11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 01:49

 

Croix bleu

 

Saint du jour : Saint Vindicien, évêque de Cambrai (712)

 

Prière de saint Ephrem le Syrien

Seigneur et Maître de ma vie,

l’esprit d’oisiveté, de découragement,

de domination et de vaines paroles,

éloigne de moi.

L’esprit d’intégrité, d’humilité,

de patience et de charité,

accorde à ton serviteur.

Oui, Seigneur et Roi,

donne-moi de voir mes fautes

et de ne pas juger mon frère,

ô Toi qui es béni aux siècles des siècles. Amen.

 

Ouverture

O Dieu, viens à mon aide !

Seigneur, hâte-toi de me secourir !

Gloire au Père et au Fils et au Saint Esprit

Comme il était au commencement et maintenant et toujours et aux siècles des siècles. Amen !

 

Méditation

« Et Dieu me souffla que si nombre de peines nous attendent encore pour nous purifier, nous ne sommes pas loin cependant d’une réalisation merveilleuse et qu’en grandissant, cette Eglise donnera une infinité de grâces aux âmes, qu’elle aidera quantité d’êtres à se retrouver non seulement dans les épreuves personnelles mais aussi dans les épreuves mondiales.»

Saint Evêque Jean de Saint Denis (1905-1970)

 

Psaume 119

(XV SAMECH)

J’ai en horreur les hommes au cœur partagé, et j’aime ta loi, ô mon Dieu !

C’est Toi mon abri, mon bouclier ; ta parole, c’est mon espérance.

Fuyez loin de moi, hommes malfaisants !

Je veux garder les ordres de mon Seigneur.

Reçois-moi, Seigneur, selon ta parole, et je vivrai,

et ne me confonds pas dans mon attente !

Sois mon soutien, et je serai sauvé, je ferai mes délices de tes jugements pour toujours.

Tu humilies tous ceux qui s’écartent de tes volontés, leurs desseins ne sont que mensonges.

Comme de la rouille, Tu ôtes les pécheurs de la terre, c’est pourquoi j’aime ton témoignage.

Ma chair frissonne de la crainte que Tu m’inspires, et je redoute tes jugements !

 

LECTURES

 

Ancien Testament : Exode 3, 11 à 22

Moïse répond à Dieu : « Moi ? Est-ce que je suis capable d'aller trouver le roi d'Égypte pour faire sortir les Israélites de son pays ? » Dieu lui dit : « Je serai avec toi. C'est moi qui t'envoie. Voici la preuve : quand tu auras fait sortir d'Égypte le peuple d'Israël, vous me servirez sur cette 84 montagne. » Moïse dit à Dieu : « Bon ! Je vais donc aller trouver les Israélites. Je leur dirai : “Le Dieu de vos ancêtres m'envoie vers vous.” Mais ils vont me demander ton nom. Qu'est-ce que je dois répondre ? » Dieu dit à Moïse : « JE SUIS QUI JE SUIS. Voici ce que tu diras aux Israélites : “JE SUIS m'a envoyé vers vous.” ». « Puis tu leur diras encore : “Celui qui m'a envoyé vers vous s'appelle LE SEIGNEUR. Il est le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob.” C'est mon nom pour toujours. C'est le nom par lequel vous pourrez faire appel à moi de génération en génération. Maintenant, pars ! Réunis les anciens d'Israël et dis-leur : “Le SEIGNEUR, le Dieu de vos ancêtres, le Dieu d'Abraham, le Dieu d'Isaac et le Dieu de Jacob s'est montré à moi. Il m'a dit : J'ai décidé d'agir pour  vous aider, parce que les Égyptiens vous font souffrir. Alors je vais vous retirer de ce pays où vous êtes dans la misère. Je vous conduirai dans lepays des Cananéens, des Hittites, des Amorites, des Perizites, des Hivites et des Jébusites. Ce pays déborde de lait et de miel.” Les Israélites vont t'écouter, et avec les anciens du peuple, tu iras trouver le roi d'Égypte. Vous lui direz : “Le SEIGNEUR, le Dieu des Hébreux, s'est montré à nous. Maintenant, nous devons marcher pendant trois jours et aller dans le désert pour offrir des sacrifices au SEIGNEUR notre Dieu.” Mais je le sais, le roi d'Égypte ne vous laissera pas partir, sauf s'il est vraiment obligé de le faire. J'agirai donc avec puissance contre son pays en faisant toutes sortes d'actions extraordinaires. Ensuite, il vous laissera partir. Grâce à moi, les Égyptiens vous regarderont avec bonté. Alors, quand vous partirez, vous n'aurez pas les mains vides. Toutes les femmes israélites demanderont aux Égyptiennes, qui habitent chez elles ou près de leur maison, des objets en argent et en or et des vêtements. Vous les ferez porter par vos fils et vos filles et ainsi, vous prendrez les richesses des Égyptiens. »

 

Ancien Testament : 1 Rois 3,16 à 28

Un jour, deux prostituées viennent se présenter devant le roi Salomon. La première dit : « Mon roi, écoute-moi, je t'en prie. Moi et cette femme, nous habitons la même maison. J'ai eu un enfant à un moment où elle était là. Trois jours après, elle aussi a eu un enfant. Nous vivons seules dans la maison : il n'y a personne d'autre que nous deux. Cette nuit, le fils de cette femme est mort, parce qu'elle s'est couchée sur lui. Alors elle s'est levée au milieu de la nuit. Pendant que je dormais, elle a pris mon fils, qui était à côté de moi, et elle l'a couché dans son lit. Puis elle a mis son fils mort à côté de moi. Ce matin, je me suis levée pour allaiter mon enfant, et je l'ai trouvé mort. Quand il a fait jour, je l'ai bien regardé, mais ce n'était pas mon fils, celui que j'ai mis au monde. » À ce moment-là, l'autre femme se met à crier : « Ce n'est pas vrai ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! » Mais la première femme répond : « Non ! Ton fils, c'est celui qui est mort ! Mon fils, c'est celui qui est vivant ! » C'est ainsi que les deux femmes se disputent devant le roi. Le roi

Salomon dit alors : « L'une de vous affirme : “Mon fils, c'est celui qui est vivant. Ton fils, c'est celui qui est mort ! ” Et l'autre affirme : “Ton fils, c'est celui qui est mort. Mon fils, c'est celui qui est vivant ! ”  » Puis le roi ajoute : « Apportez-moi une épée ! » On apporte l'épée. Le roi donne cet ordre : « Coupez l'enfant en deux et donnez-en la moitié à chaque femme. » La mère de l'enfant vivant est bouleversée, parce qu'elle aime beaucoup son fils. Elle dit : « Mon roi, pardon ! Donne plutôt l'enfant vivant à cette femme. Ne le tue pas ! » Mais l'autre femme dit : « Oui, coupez l'enfant en deux ! Ainsi il ne sera ni à toi ni à moi ! » Alors le roi prend la parole et dit : « Donnez l'enfant à la première des deux femmes. Oui, c'est elle qui est la mère de l'enfant vivant. » Tous les Israélites apprennent le jugement que Salomon a rendu. Ils sont remplis d'un grand respect envers le roi. En effet, ils constatent que Dieu l'a rempli de sagesse pour rendre la justice. 85

 

Evangile selon Saint Jean 2, 13 à 25

La Pâque des Judéens était proche, et Jésus monta à Jérusalem. Et Il trouva dans l’enceinte du Temple les marchands de bœufs, de brebis et de colombes, et les changeurs avec leurs sièges ; et se faisant un fouet avec des cordes, Il les chassa tous de l’enceinte du Temple avec leurs bœufs et leurs brebis, et Il répandit l’argent des changeurs et renversa leurs comptoirs. Et Il dit aux marchands de colombes : “Emportez d’ici tout cela ; ne faites pas de la maison de mon Père une maison de commerce”. Ses disciples se sont souvenus qu’il est écrit : « Le zèle de ta maison m’a dévoré ». Les Judéens alors Lui répondirent en disant : “Quel signe nous montres-Tu pour agir de la sorte ?” Jésus leur répondit en disant : “Détruisez ce sanctuaire et je le ressusciterai en trois jours !” Les Judéens Lui dirent : “Voilà quarante-six ans que ce sanctuaire est en construction, et Toi Tu le ressusciterais en trois jours ?” Mais Lui parlait du sanctuaire de son corps. Lors donc qu’Il fut ressuscité d’entre les morts, les disciples se  souvinrent qu’Il avait dit cela, et ils eurent foi en l’Ecriture et en la parole que Jésus avait dite. Comme Il était à Jérusalem pour la Pâque, pendant la Fête beaucoup eurent foi en son Nom, voyant les signes qu’Il faisait. Mais Jésus, Lui, n’avait pas foi en eux, car Il les connaissait tous, et Il n’avait besoin d’aucun témoignage sur l’homme : Il savait, quant à Lui, ce qu’il y a dans l’homme.

 

Intention de prière

Aie pitié de moi, Seigneur, selon ta grande miséricorde, 

Kyrie eleison !

Dieu tout puissant, tu créas toutes choses par ta sagesse,  accorde-moi dans ta bonté de mener le bon combat. Amen !

 

Prière à la Mère de Dieu

Ouvre-nous la porte de ta miséricorde, 

Mère de Dieu et Vierge bénie ;  ayant mis notre espoir en toi,  puissions-nous ne pas nous égarer,  mais que par toi nous soyons délivrés de tout mal, car tu es le salut du peuple chrétien.

 

Clôture

Que le Seigneur Jésus Christ nous bénisse !

Rendons gloire à Dieu, notre Père pour toujours ! Amen.

 

www.eglise-orthodoxe.eu

 

 

 

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Published by Orthodoxes d'Europe - dans Prières et méditation

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“Jamais, jamais, jamais,

ne laissez jamais quiconque vous dire qu’afin d’être Orthodoxe, vous devez aussi être Oriental.

L’Occident a eu la pleine Orthodoxie mille ans durant, et sa vénérable Liturgie est bien plus ancienne que n’importe laquelle de ses hérésies.”

Saint Jean Maximovitch